Oeuvres au Prieuré de l'Abbatiale



Ouest France 9-10/09/2006 


Courrier du pays de Retz  7/09/2006 


"...Jusqu'au dimanche 17 septembre Dominique Monnier-Saget expose ses oeuvres au Prieuré, et il est indéniable que le parallèle qu'elle évoque, entre son oeuvre et les traits architecturaux, du site de l'Abbatiale est très troublant.
Ses peintures donnent à visiter "la ville". Pas celle que l'on voit tous les jours, industrieuse, rationnelle, raisonnable, mais "la ville" dans son esprit et dans sa dimension impressionniste, dans ses volumes.
 Vivant au dizième étage d'un appartement dont elle jouit d'une vue superbe sur Paris, Dominique Monnier-Saget joue avec les perspectives que les rues de la capitale offrent à son regard. Ses peintures sont des sortes de gouffres qui aspirent l'observateur dans des lignes de fuite, accrocheuses, donnant le sentiment bizarre d'avancer dans la toile. Il semble difficile d'échapper à ce voyage, tant l'expression de ses tableaux est intuitive. Mais au Prieuré, en bonne observatrice du bâti, elle a su personnaliser son exposition. Sous l'arche, entre les salles du Chauffoir et du Pressoir, elle a suspendu une oeuvre, qui rompt avec celle qu'elle expose. Une immense toile, dont la figuration donne aau visiteur l'occasion d'une pause: une maison, une ferme,une abbatiale peut-être...près de laquelle s'impose un arbre: image mi-urbaine, mi-rurale, presque rassurante, qui offre une sorte de repère, de petite bouffée d'air, permettant de poursuivre l'exposition avec plus d'assurance, avec un esprit neuf."

Ouest-France 9-10 septembre 2006

 

" Du 1er au 17 septembre, le site de l'abbatiale devient l'écrin d'une exposition originale, d'une grande légèreté. Les oeuvres de Dominique Monnier-Saget, d'une transparence troublante, habillent les murs du prieuré.
Les thèmes urbains traités par l'artiste avec délicatesse, sur différents supports, étonnent l'oeil du visiteur. Chaque œuvre initie au voyage, plonge l'observateur dans son propre imaginaire.
Le talent de ce peintre marie sensibilité et technique, la finesse et la précision s'allient pour rendre accessible l'invisible, autant d'oeuvres, autant de clefs offertes mais jamais révélées. Jeux de perspective, de surimpression, de couleur, où la peinture se fait témoin des traces du temps inscrites dans la ville, sans nostalgie, avec poésie.
Sur les traces du temps, sur les traces de la vie, au cœur de la ville, telle est l'invitation de Dominique Monnier-Saget qui, depuis l'âge de 18 ans chemine aau cœur d'une palette variée. Professionnelle depuis une dizaine d'années, l'artiste s'exprime avec force et douceur sur différents supports, toiles, voiles ou minéraux. Ses oeuvres tendues sur bati, enchâssées dans des portes de clapiers récupérées  ou sispendues à du fer courbé, s'affirment libres:
"Nous ne bâtissons rien de figé mais nous laissons des traces" résume la plasticienne.
Presse Océan 9 septembre 2006

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